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Des nouvelles de la machine: Le développement de l’ensileuse Fendt avance à grands pas. L’équipe en charge du projet à placé la barre aussi haute que celle de leurs collègues en charge des tracteurs, la machine entièrement pensée et développée à Marktoberdorf doit être à la hauteur du nom qu’elle porte. |
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Non seulement l’utilisation d’une machine de récolte est liée aux conditions atmosphériques, mais de surcroit, celle-ci est paradoxalement le maillon faible et le maillon fort de la chaîne. Fort parce qu’elle entraîne derrière elle toute la logistique de la récolte, c’est elle qui établi la cadence. Faible, si un incident l’arrête, c’est toute l’activité qui est stoppée. Pendant l’assemblage de la machine en automne de l’année passée, une nouvelle équipe était dédiée aux essais du prototype, de plus, un chauffeur supplémentaire rejoignait le groupe laissant à penser que l’aboutissement de la machine allait générer des essais qui n’allaient pas se limiter à quelques heures par jour. |
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A l'arrivée, la tension était grande naturellement - Comment les utilisateurs réagiront à la machine ? Le scepticisme des collaborateurs de l’entrepreneur à qui était confiée la machine était palpable. Ils avaient eu l’occasion d’essayer toutes les machines du marché et savaient de quoi ils parlaient, des experts en quelque sorte. En réponse à cela, l’équipe Fendt en conformité avec le plan établi mit en place un atelier mobile qui, avec le container maritime en guise de base avancée avec tout l’outillage requis pour des interventions importantes assureraient la maintenance, les modifications et les réparations éventuelles. Un 936 venu de Marktoberdorf donnera un coup de main dans la chaîne logistique pour éviter les temps d’attente des remorques. |
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Une journée ordinaire : Pendant la récolte, sept jours par semaine le scénario était immuable, la machine sortait du hangar à sept heures du matin, les contrôles étaient exécutés par les ingénieurs pendant que l’équipe d’entretien assurait les pleins de la machine et procédait au checkup journalier. A huit heures la machine partait aux champs ou les remorques l’attendaient déjà pour ne pas perdre de temps. La pause casse croute permettait l’affutage des couteaux et la machine repartait travailler jusque 20 heures. A ce moment elle rentrait au container où elle était soumise aux contrôles des ingénieurs qui décidaient des ajustements à faire. Selon leurs directives, les techniciens travaillaient tard dans la nuit pour que la machine bénéficiant alors de nouvelles modifications à tester soit prête le lendemain matin pour le rituel de 7 heures.
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Départ Après la première coupe, la machine est revenue à l’usine. Des améliorations essentielles déterminées par les tests y ont été apportées. Les vidéos des caméras contrôlant les flux de matière ont conforté les ingénieurs sur la capacité de la machine. La haute capacité de l’ensileuse ainsi que les impressions des chauffeurs de l’entreprise ont témoignés que le projet était sur la bonne voie. Le meilleur compliment que pouvait recevoir les ingénieurs est venu de l’entrepreneur qui voulait garder la machine pour les coupes suivantes….. Et c’est seulement le début. A suivre……….. (librement traduit de la revue interne ProFendt) |
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